NPA nouveau parti anticapitaliste http://www.npa2009.org
 
 
Non aux OGM
L'actualité Nationale
pour un 1er mai d'ampleur PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pierre   
Lundi, 27 Avril 2009 04:25

Nous devons être des millions dans la rue ce 1er mai:

Appel unitaire des partis de gauche

 

"Après les mobilisations des 29 janvier et 19 mars, c'est un 1er mai exceptionnel qui se prépare dans toute la France. Pour la première fois depuis longtemps, en effet, toutes les organisations syndicales y appellent ensemble et prévoient plus de manifestations qu'il n'y en a eu le 19 mars.

Cela fait maintenant plusieurs mois que la colère sociale grandit dans le pays, multipliant les actions les plus diverses. La défense de l'emploi et le refus des licenciements sont à l’origine de conflits de plus en plus nombreux. Des secteurs comme l'université et l'éducation, la santé ou la Poste sont mobilisés depuis des mois. D'autres comme EDF-GDF intensifient leurs actions. Le 1er Mai peut constituer une étape supplémentaire dans la convergence et la généralisation de mobilisations sociales dont le mouvement des Antilles, notamment, a montré l’efficacité.

Bien que les choix politiques du gouvernement soient de plus en plus largement mis en cause, celui-ci refuse d'entendre les exigences sociales qui se sont exprimées, entre autres, au travers de la plate forme intersyndicale du 5 janvier et dans les journées des 29 janvier et 19 mars. Le gouvernement loin d’apporter une quelconque réponse aux urgences sociales du pays, une quelconque réponse efficace à la crise, laisse faire les plans de licenciement, continue de mettre en œuvre des choix qui font payer aux populations l'addition de la crise et s'enfonce à tous les niveaux dans un autoritarisme et un mépris insupportables. Tous les clignotants de la situation sociale et économique du pays restent au rouge. Il faut mettre un coup d’arrêt à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef et contribuer à faire grandir l’exigence d’autres choix de justice et de solidarité.

Cela concerne notamment l’opposition aux suppressions d’emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public, l'augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites; la défense et le développement des services et de l'emploi publics ; l’annulation des lois Bachelot et Pécresse, la réorientation des richesses vers le développement de productions et de services susceptibles d'engager notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.

La réunion du G20 présentée par Nicolas Sarkozy comme un grand succès n’a fait que conforter les choix qui sont à l’origine même de la crise. Aucun des mécanismes d'accumulation financière à l’origine de celle-ci n'est mis en cause, l’essentiel pour N. Sarkozy comme pour les dirigeants des grandes puissances étant la sauvegarde même de ces mécanismes.

De plus en plus en difficulté, le gouvernement semble aujourd'hui tenté par une stratégie de la tension dans laquelle il agite à nouveau le thème de l'insécurité. Il renforce sa volonté de criminaliser l'action sociale et collective, tente d’instrumentaliser les « séquestrations de patrons » que soutient une majorité de la population et lance une nouvelle loi sécuritaire stigmatisant les jeunes. Les enquêtes d'opinion ont montré que l'exaspération sociale était largement partagée. Nous refusons toutes atteintes aux libertés qui visent à museler la contestation sociale et politique.

La question de l'emploi devient cruciale. Face à des groupes qui sacrifient leurs salariés au profit de la rémunération des actionnaires et des plus hauts dirigeants patronaux, il est temps de stopper au plus vite les licenciements et d’éliminer toute conséquence du chômage partiel pour les salarié-e-s. Nous agirons dans ce sens aux côtés de celles et ceux qui sont concerné-e-s.

Nos organisations, comme elles l'ont fait lors des précédents rendez-vous de mobilisation sociale, appellent à la réussite d'un 1er mai 2009 historique. Elles seront aux côtés des salarié-e-s, de tous les travailleurs, de toute la population pour amplifier la mobilisation populaire afin d’obtenir les changements de cap politiques nécessaires."

Signataires : Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PS, La Gauche Unitaire, Le PG, Le MRC, Le PCOF, La Fédération, ADS, Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire, La CNCU.

 

                          En Saône et loire:

 

  • Autun : 10 h place de la Gare
  • Chalon : 10 h devant la maison des syndicats
  • Le Creusot : 10 h devant l'ALTO
  • Louhans : 10 h place Aristide Briand (devant la Poste)
  • Mâcon : 10 h place Geneves
  • Montceau : 10 h place de la Gare
  • Paray-le-Monial : 10 h place de l'Europe

 

 

Mis à jour ( Mercredi, 29 Avril 2009 04:48 )
 
Communiqué du NPA national, suite aux violences policières en Guadeloupe PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frédo   
Lundi, 16 Février 2009 20:20

Communiqué du NPA. Stop aux violences policières en Guadeloupe.

Aujourd'hui, 16 février, les gendarmes mobiles sont intervenus violemment sur un barrage routier, au Gosier. Gaz lacrymogènes et insultes racistes ont fusé à l'égard des grévistes. Plusieurs blessés sont à déplorer, dont un dirigeant du syndicat CTU, Alex Lollia.

Le NPA condamne énergiquement l'escalade de la violence que vient de franchir le gouvernement de François Fillon et renouvelle son soutien à la coalition LKP, aux grévistes et au peuple de Guadeloupe.Olivier Besancenot se rendra en Guadeloupe et en Martinique ces prochains jours pour apporter sur le terrain le soutien du NPA

Le 16 février 2009.

 

D'ailleurs, O. Besancenot, porte-parole du NPA, se rendra vendredi en Guadeloupe, puis en Martinique afin d'apporter le soutien du NPA à la coalition LKP et aux grévistes.

La métropole doit également se mobiliser afin de soutenir le combat des citoyens, mais aussi afin de dénoncer les violences policières.

 

Fred

 
La fin et le commencement ... affaire à suivre PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Jeudi, 05 Février 2009 20:21

La LCR se saborde en chantant

Entièrement tournés vers la création du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), les militants de la LCR actaient jeudi la disparition de leur mouvement, né dans la foulée de mai-68.

 La disparition de la Ligue communiste devait être actée dans la soirée par plus de 85% des délégués réunis à La Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), selon les dirigeants de la "Ligue".

"Ce n'est pas un enterrement", clament à l'unisson les militants présents. De la buvette du 18e et dernier congrès au parking où ils fument des cigarettes, les militants n'ont qu'un sujet de conversation: la création à partir de vendredi du "NPA" et son nom, qui doit encore être confirmé.

Aucun pincement au coeur? Non, répondent-ils tous. Jovial comme à son habitude, Alain Krivine, qui a contribué au lancement de la Ligue communiste en 1969, esquisse un haussement d'épaules: "Je ne suis pas marié à la Ligue".

Quarante ans après, il refuse de tirer le bilan et se contente d'observer que la Ligue a été fondée par 125 militants étudiants, quand 9.000 adhérents sont attendus pour le NPA. "On n'a pas perdu notre temps", observe-t-il.

Le NPA comptera trois fois plus d'adhérents que la Ligue, dont des syndicalistes, des militants associatifs ou des citoyens qui n'ont jamais appartenu à aucune structure. Il se veut aussi plus ouvert que la LCR, notamment à des thèmes comme l'écologie.

Pour les militants trotskistes, qui constitueront le noyau dur du NPA, c'est "une page qui se tourne", reconnaît Alain Krivine, mais la lutte reste la même: anticapitaliste et farouchement indépendante du PS.

"Ca sera pas le jour et la nuit", promet aussi Olivier Besancenot, qui devrait conserver ses fonctions de porte-parole dans la nouvelle structure.

La seule trace de nostalgie, il faut la chercher du côté du stand de l'hebdomadaire "Rouge", où les derniers T-shirts estampillés LCR et vieux exemplaires du journal -qui s'apprête à publier son dernier numéro- sont en solde. "On a fait le ménage dans nos archives, on vend des souvenirs", rigole le vendeur... AP

 
Un 2° EPR ?? pourquoi faire ?? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frédo   
Dimanche, 01 Février 2009 10:03

Voici le communiqué de presse du "Réseau sortir du nucléaire" suite à l'annonce flash de l' Elysée de la construction d'un 2° EPR, alors que nous allons encore payer longtemps le premier, qui n'est toujours pas en service !!

 

 

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations

Communiqué de presse du vendredi 30 janvier 2009


Nucléaire : annonce d'un nouvel EPR

Réunit ce week-end en Assemblée générale à La Rochelle,
le Réseau "Sortir du nucléaire organise la résistance citoyenne.


L'Elysée a annoncé le 29 janvier au soir la construction en France d'un nouveau réacteur EPR, à Penly (Seine-Maritime).

Le Réseau "Sortir du nucléaire" se réunit en Assemblée générale nationale dès ce week-end à La Rochelle (17) et va à cette occasion organiser la résistance citoyenne.
 
En attendant, le Réseau "Sortir du nucléaire" conteste les affirmations de M Gadonneix (PDG d'EDF) qui prétend que la construction de ce réacteur serait "une bonne nouvelle pour l'emploi". La réalité est en fait exactement inverse : des études montrent que, pour un investissement égal, les économies d'énergie et les énergies renouvelables créent jusqu'à 15 fois plus d'emplois que le nucléaire (*).
 
D'ailleurs, après avoir longtemps soutenu le nucléaire, le puissant syndicat allemand IG Metall vient de fustiger une "technologie vieillissante et arriérée" par la voix d'un de ses dirigeants, Hartmut Meine, qui a pris la parole dans le cadre d'une manifestation contre les transports de déchets radioactifs le 9 novembre dernier. Cette conversion s'explique sans peine : en quelques années, les énergies renouvelables ont créé 250 000 emplois en Allemagne, chiffre en augmentation continuelle. A titre de comparaison, après 50 ans d'investissements massifs, le nucléaire emploie moins de 100 000 personnes en France.
 
Le projet de construire de nouveaux EPR n'est donc pas seulement irresponsable sur le plan environnemental, il est aussi absurde sur le plan économique. Plus que jamais, la "France nucléaire" fait fausse route : il y a quelques jours à peine le 26 janvier, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) a été officiellement créée par cinquante pays, notamment l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, qui se sont engagés de longue date en faveur des énergies vertes. La France, elle, a tout tenté d'empêcher la naissance de cette organisation et n'y participe que du bout des pieds.
 
Il faut dire que la construction d'un nouvel EPR empêchera la France de respecter son engagement européen de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie en 2020. Qui plus est, la vague de froid de cet hiver a démontré que la France manquait de moyens de production "de pointe" : elle ne doit donc surtout pas ajouter de nucléaire (qui produit "en base").
 
Face à ce nouveau coup de force, le Réseau "Sortir du nucléaire" annonce d'ores et déjà qu'il attaquera en justice les autorisations de construction du nouvel EPR annoncé à Penly (Seine-Maritime).

Les incroyables déboires rencontrés par EDF et Areva, respectivement sur les chantiers des EPR de Finlande et de Flamanville, devraient suffire à écarter tout nouveau projet d'EPR.

Le nucléaire est une industrie du siècle passé, dangereuse et archaïque, chère et polluante. L'avenir est aux économies d'énergie et au développement des énergies propres et renouvelables.
 
(*) Cf Etude "Un courant alternatif pour le Grand-Ouest", avril 2006. Voir ici


 
Nouvelle pollution de l'estuaire de la Loire par Total : FNE désespère PDF Imprimer Envoyer
Écrit par sfp   
Lundi, 27 Octobre 2008 11:11

Source / auteur : http://www.fne.asso.fr/

dimanche 26 octobre 2008, par laprincesse


[24.10.2008] [Général, Déchets, Eau, Lobbying & actions juridiques]

6 mois après une première pollution très importante liée à la rupture d’une canalisation (déversement de plus de 400 tonnes de fuel lourd), un nouvel incident technique survenu le 22 octobre vers 20h30 sur le site Total a entraîné le rejet dans la Loire d’environ 10 m3 de fuel. C’est la goutte de fuel qui fait déborder le vase. Sentiment de RAS LE BOL des associations.

Encore un coup dur pour la nature. Ce nouveau rejet dans ce site d’importance internationale pour l’hivernage et les haltes migratoires des oiseaux, est inadmissible pour les associations de protection de l’environnement qui désespèrent de voir ce groupe changer d’attitude.

Bernard Rousseau, responsable des politiques Eau à FNE, rappelle que « ces déversements ponctuels ont un impact considérable, et pas uniquement local, sur tout l’écosystème. Ils viennent annuler les efforts financiers et de lutte contre la pollution entrepris sur tout le bassin de la Loire depuis de très nombreuses années. »

La stratégie du Greenwashing. Malgré les incidents qui se succèdent, Total ne semble toujours pas mesurer toujours pas la nécessité d’investir durablement dans des installations permettant ainsi d’éviter les pollutions.

Sophie Bardet, chargée de mission au réseau juridique de FNE, souligne : « La société Total ferait mieux d’investir dans la sécurité industrielle plutôt que dans la publicité verte ! Le discours de cette société sur ses efforts entrepris pour l’environnement est à nouveau démenti d’une façon tragique. Ce nouvel incident technique démontre que toutes les précautions n’ont pas été prises et que le groupe ne tient pas compte des erreurs passées et des précédentes pollutions dont il est à l’origine. »

TOTALement irresponsable ! Marc Sénant, chargé de mission sur les risques industriels à FNE, souligne : « Comment accepter de la part d’un groupe avec un chiffre d’affaires de 43 Milliards d’euros en 2007 une absence manifestement insuffisante d’investissement dans la prévention ? Cette pollution rappelle tristement la catastrophe de l’Erika, dont la cause principale était, une fois encore, la vétusté du navire affrété par Total. Cette attitude est « TOTALement » irresponsable et inacceptable ».

Quel contrôle ? Quelle information ? FNE note que, comme d’habitude, nous sommes dépendants des communiqués de presse de la Société Total et des informations que celle-ci veut bien dispenser. FNE attend que l’Etat assume réellement et fermement ses pouvoirs de police et de contrôle et en rende compte.

 
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